RESTAURANT LUCE - Place Clichy. Un coin charmant vers 1931 carte postale publicitaire (Les Editions d'art YVON) 9 x 14 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Correspondance : " Mantes le 24 août 1931 Ma Petite Simone, J'ai pris cette carte à ton intention ! Tu sais où nous a emmené[s] ton mari. C'était de la folie et tu devras le gronder de notre part. Grâce à lui, nous avons passé un bien bon moment et je lui en suis très reconnaissante. Cela change les idées de place. Je suis allée 3 jours conduire les enfants à Anville. C'est court mais vraiment je ne peux abandonner Marcel cette année plus longtemps. J'y retournerai [... ?] " *** Commentaire : Le restaurant Luce occupait les deux premiers étages de l'immeuble faisant l'angle du boulevard des Batignolles et de la rue de Saint-Pétersbourg (rue de Pétrograd entre 1914 et 1945, puis rue de Leningrad jusqu'en 1991). L'histoire de ce restaurant est liée à l'enseigne d'épicerie fine...
André JORDAN (1908-1982) Gare de Sceaux vers 1949 lithographie 49,5 x 67 cm (feuille, hauteur légèrement recoupée) 37 x 52 cm (impression) Ham-Paris, collection Beaurain *** Commentaire : Le lithographe prend pour sujet les voies ferrées à l'emplacement de l'actuelle gare de Sceaux et la passerelle permettant de rejoindre le quai des voyageurs partant en direction de Paris. Le bâtiment de la gare, à peine reconnaissable, a été édifié en 1893, après la transformation de l'ancienne ligne de Sceaux à voie large du système Arnoux et la prolongation d'un tronçon en direction de Robinson ( voir REV31 et MONO06). La vieille gare de l'ancien terminus de la ligne de Sceaux, située impasse du Marché, en bordure du jardin de la Ménagerie, est désormais transformée en immeuble d'appartements privés. Peintre, lithographe et sculpteur, André Jordan, membre du Comité National du livre gravé, vécut à Paris, puis en Provence. Il pratiqua aussi bien le portrait que le paysage...
Les Bons vivants des Batignolles après 1904 carte-photo 9 x 14 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Commentaire : Le club des Bons vivants des Batignolles reprend le nom générique que se sont attribuées, en France, de nombreuses associations depuis le début du XIXe siècle. Cette appellation de "Bons vivants" désigne des clubs de loisirs, plutôt réservés aux hommes, proposant à ses membres toutes sortes d'activités. Les plaisirs de la table y occupent une place importante. Ce portrait collectif des "Bons vivants des Batignolles", tirés à quatre épingles et regroupés sous leur blason de ralliement, dont on aperçoit la partie inférieure, a été tiré à l'issue d'un copieux repas. La table n'est pas encore desservie : on aperçoit les couverts appuyés sur les assiettes dépouillées de leurs mets, les seviettes posées négligemment sur la table, les verres et les flûtes à champagne, les bouteilles vides... Les "Bonsvivants" posent vraisemblable...
PARIS. 387 - Eglise Saint-Séverin. Saint-Séverin Church vers 1920-30 carte postale (Edition La Cigogne 111, rue Réaumur - Paris) 14 x 9 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Correspondance : " En regardant la date sur le calendrier, je m'aperçois que c'est aujourd'hui la sainte Alice, aussi je viens par cette présente carte t'offrir mes meilleurs voeux et souhaite[r] de bonne[s] fête[s] et te souhaite[r] surtout une bonne santé et un prom[p]t rétablissement, surtout te fatigue pas et repose toi plutôt 15 jours de plus. C'est bien ennuyeux que ça se soit trouv[é] comme cela avec le patron, qui ne va pas mieux, au contraire. Il va très mal en ce moment, il a le coeur très fatigu[é]. Le docteur [a] di[t] qu'il pouvait mourir d'un moment à l'autre ou se remettre, mais que ça ser[ait] long. La chaleur des jours derniers l'ont mis à bout. Aussi, depuis lundi, nous sommes sur le qui vive. Enfin, à la volonté de Dieu. Ma patronne n'en peut plus. ...
35 rue de la Jonquière 1908 carte-photo 14 x 9 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Correspondance : " Paris 3 sept. 1908 Ma chère cousine, Vous allez rire en voyant nos têtes, nous sommes pas trop mal réussies. Je pense que cela vous fera plaisir d'avoir notre photo. Il ne manque que Léontine, c'est dommage. J'espère que votre santé est toujours bonne, ainsi que celle du cousin. Pour ma part, cela va mieux. Maman et Léontine se joignent à moi pour vous embrasser tous les deux. [ écrit dans l'angle gauche ] Bien le bonjour de ma part à Mer. Amédé[e], surtout n'oubliez pas. Berthe. Ne faîtes pas attention à mon griffonage." Adressée à " Madame Sezain / Hôtel du Cheval Blanc / à Halay la Vieille / province du Luxembourg / Belgique " *** Commentaire : Une inscription à l'encre rouge appliquée sur l'illustration permet d'identifier l'immeuble de la rue de la Jonquière, à Paris, dans le XVIIe arrondissement. *** PARIS RUES CPH12
446. PARIS - Boulevard Poissonnière avant 1904 carte postale (J. & D. C. / C.L.C.) 9 x 14 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Correspondance : [ La correspondance est portée au bas de l'illustration ] " La Ferté, 3.2.06 Bon dimanche. Baisers de Février ! V. M. " Adressée à " Monsieur et Madame Godart / Instituteur / Haution / par Vervins / (Aisne) " *** Commentaire : Le revers de l'illsutration est exclusivement réservé à l'adresse du destinataire, suggérant une date d'édition antérieure à 1904. Les tampons confirment que la carte a été postée à La Ferté Chevresis en 1906. Dans l'angle en bas à gauche, le logo de l'éditeur représente une ancre avec les lettres "J & D", sur lesquelles se superopose un "C", désignant l'entreprise "J. Duval & Cie". Cette société fut absorbée par Ernest Le Deley en 1905, avec une autre maison, " Ch. L'Hôpital & Cie ", pour former l'éditeur ...
Léon GUILBERT [ Courrier expédié du camp de prisonniers de Chemnitz à Mme Désirée Reddon, domiciliée à Sceaux ] 1er juillet 1917 carte postale militaire (Feldpostkarte) / Expedition de prisonniers de guerre (Kriegsgefangenen-Sendung) 9 x 14 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** 449156652 Très grande écriture - Ecriture distincte ___________________________________________________ 1415117 Chemnitz le 1er juillet 1917. Ma Bien Chère Marraine, enfin voilà une de vos lettres depuis si lontemp (sic) que je n'en avais pas reçu (sic). votre bonne lettre du 28 Mai en même temp (sic) votre bon colis que j'ai reçu en bonne ...
Château de Sceaux 26. - Grand Portail du Petit Château vers 1917 carte postale (Montet, Editeur, Bourg-la-Reine) 9 x 14 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Correspondance : "Sceaux, 18. 12. 17 Chère petite Rose, Je vous envoie une vue de Sceaux o[ù] je suis actuellement. Je vous embrasse encore une fois. Votre petite amie Marguerite [Orlus] " Envoyée à " Mademoiselle / Rose Schiffer / 32 avenue Charles / Floquet / Paris 7ème " *** Commentaire : Bâti en 1661 pour Nicolas Boidin, notaire au Châtelet de Paris, et vendu à François Le Boult, conseiller d'Etat, après la mort de Boidin, en 1662, le Petit Château de Sceaux fut d'abord désigné comme la "maison rouge", en raison des briques employées pour sa construction, aujourd'hui recouvertes d'un enduit clair, et des tuiles de son toit, désormais remplacées par des ardoises. En 1682, Jean-Baptiste Colbert acheta l'édifice et les terres environnantes pour les intégrer au grand parc de sa...
1400. SCEAUX. - Le Petit Château. Dernier vestige du Château du Duc du Maine, détruit par la Révolution. Ce bâtiment formait à cette époque l'auditoire de la justice seigneuriale vers 1925-30 carte postale (M. V. / Marius Volpini, Phototypeur, Orsay (S. et O.) 9 x 14 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** Correspondance : L’expéditeur recouvre entièrement le dos de l’illustration, sans tenir compte des places réservées à la correspondance et à l’adresse du destinataire, ni du sens de la carte postale. « Sceaux, 1er Sept. Ma chère Germaine – Vous devez, par la lettre d’Andrée, être rassurées sur le sort de notre voyage. Pour ma part, j’ai pu rester étendue sur une banquette jusqu’à Laval où il est monté des soldats, mais tous tranquilles et qui ne demandaient qu’à dormir. J’ai essayé de faire comme eux, sans y parvenir. Je n’étais cependant pas trop fatiguée à mon arrivée à Paris. Andrée paraissait s’être assez bien reposée et son rhume allait plutôt mieux grâce à l’excellent...
François VAUDREUIL Le Pavillon de Hanovre Paris, Christofle & Cie, [1930] 17 x 13,1 cm Ham-Paris, collection Beaurain *** [Pages de garde] *** [Page de titre] *** [p. 4-5] La promenade des remparts de Paris ([Huyot,]d'après Saint-Aubin) PREAMBULE De l'avis unanime des gens de goût, le Pavillon dit "de Hanovre", sis à l'angle du boulevard et de la rue Louis-le-Grand, et dont la rotonde délasse heureusement la vue des monotones pans coupés des immeubles avoisinants, est l'un des spécimens les plus délicats de l'architecture et de la décoration de l'époque Louis XV. Les restaurations qu'il a subies et l'appareil obligatoire, mais affligeant, d'annonces et de publicités qui le défigurent en partie, n'ont pu faire disparaître l'harmonie de ses lignes, la grâce de ses proportions. Avec son charmant balcon de fer forgé, d'un beau travail, avec ses mascarons finement sculptés, ses pilastres couronnés de chapiteaux corinthiens de b...
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